À la Maison Chocolat, Noël a toujours un parfum particulier. Les lumières qui scintillent, la guirlande connectée qui s’anime au rythme des soirées… et puis il y a Simba. Oui, Simba, mon félin majestueux qui, chaque année, semble considérer le sapin comme un parc d’attractions personnel.
Depuis que j’ai dressé le sapin, c’est devenu son nouveau terrain de jeu. Il tourne autour comme un satellite malicieux, déplace les petits sujets de Noël, repositionne les lutins selon sa vision artistique assez… conceptuelle, et fait tomber quelques boules au passage. Je pourrais me fâcher, mais avouons-le, il met une ambiance irrésistible. Une sorte de performance artistique permanente, version “Noël revisité par un Maine Coon”.
Il y a chez lui une fascination totale pour la magie de décembre. Les reflets des lumières dans les boules, l’odeur du sapin, les petites suspensions qui pendent à hauteur de moustaches… c’est trop tentant. Alors forcément, ça secoue, ça cliquette, ça roule discrètement dans le salon sous son regard innocent, presque fier du travail accompli.
Chaque matin, je découvre une nouvelle mise en scène: un lutin à terre qui semble supplier, une boule coincée sous le canapé, un ruban déplacé comme si une tempête de Noël avait traversé la pièce pendant la nuit. Dans le fond, ça me fait sourire. Noël ne serait pas Noël sans cette touche de poésie un peu désordonnée.
Au final, Simba ajoute un supplément d’âme aux fêtes. C’est un Noël vivant, joyeux, un peu farfelu. Et puis entre nous, un sapin trop parfait ne raconterait pas d’histoire. Le mien raconte Simba.
Et quelque chose me dit que ce n’est que le début…

un terrain de jeux idéal pour un chat à cette période de l’année

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